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Le piratage des Jeux Olympiques, vraie menace pour le CIO

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A l’approche des Jeux Olympiques 2020 de Tokyo (décalés à l’été 2021 du fait de la pandémie de Covid-19), le Comité International Olympique (CIO) a pourtant les yeux braqués sur l’Arabie Saoudite. Et pour cause, les organisateurs du plus grand événement sportif du monde s’inquiètent de l’importance du piratage en ligne dans ce pays, après l’acquisition des droits de diffusion en Arabie Saoudite par beIN Media Group.

Le piratage des Jeux Olympique très surveillé en Arabie Saoudite

Le CIO est réputé pour être très vigilant et contrôler de manière stricte ses droits de propriété intellectuelle. L’utilisation même de l’image des anneaux olympiques peut entrainer de lourdes poursuites judiciaires. Mais ce qu’ils ont de plus précieux, c’est surtout les droits de diffusion des épreuves. Avec des milliards de dollars en jeu, le CIO et ses partenaires font leur maximum pour empêcher la diffusion des événements sans autorisation.

A l’approche des prochains Jeux Olympiques, le CIO a de nouveau affirmé son intransigeance dans un courrier adressé au bureau du Représentant Américain du Commerce (USTR). Dans ce courrier, le CIO demande au gouvernement américain d’intervenir en plaçant l’Arabie Saoudite sur la liste de surveillance prioritaire 301 relative à la propriété intellectuelle. L’organisation craint que le piratage des épreuves ne vienne gâcher la magie du plus grand événement sportif du monde.

Si le piratage est un phénomène mondial, le CIO se préoccupe notamment de la situation en Arabie Saoudite, ou beIn Media Group a acquis les droits de diffusion. Là-bas, les problématiques liées au piratage sont bien connues, plusieurs organisations saoudiennes de premier plan ont déjà été accusées de promouvoir des services de streaming illégaux.

Des cas de piratage déjà repérés en Arabie Saoudite

Si le CIO appelle aujourd’hui à une application plus stricte du droit d’auteur en Arabie Saoudite, c’est qu’il y a déjà eu un précédent. Le service de streaming beoutQ qui a fermé en 2019 avait été condamné pour avoir notamment diffusé de manière illégale les chaines beIN Sport. Dès lors, les internautes saoudiens se sont habitués aux services de streaming illégaux et bon marché, et de nombreuses plateformes restent disponibles aujourd’hui.

Grâce au courrier destiné à l’USTR, le CIO exhorte les États-Unis à veiller à ce que l’Arabie Saoudite prenne le sujet du piratage au sérieux et prenne toutes les mesures nécessaire pour l’endiguer.

« Le CIO demande respectueusement à l’USTR de maintenir la position de l’Arabie Saoudite sur la liste de surveillance prioritaire 301, de s’engager avec elle pour protéger et faire respecter les droits de propriété intellectuelle des titulaires et de prendre d’autres mesures appropriées afin de remédier au préjudice continu causé aux titulaires de droits et aux diffuseurs contre les violations du droit d’auteur et les activités de piratage », écrit-il.

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