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Cinq personnes arrêtées pour avoir posté des extraits de films sur YouTube

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Arrestations partage films rapides sur YouTube

Des internautes japonais pensaient passer entre les mailles du filet, mais YouTube veille scrupuleusement aux fichiers qui sont partagés sur sa plateforme et applique une tolérance zéro en matière de propriété intellectuelle et de piratage. Plusieurs société cinématographiques japonaises ont constaté récemment une recrudescence sur YouTube de ce qu’on appelle les « films rapides », et ont alerté la plateforme. Résultat : cinq arrestations.

La nouvelle tendance des « films rapides »

Vous n’avez peut être jamais entendu parler de la tendance des « films rapides », et c’est tout à fait normal. Ce phénomène est relativement récent. Explications.

Pour ne pas partager un film complet et trop s’exposer vis-à-vis de la propriété intellectuelle, de plus en plus d’internautes partagent des films et des séries sous forme de courts extraits de 10min maximum

Si de nombreux youtubeurs diffusent des extraits de films tous les jours sur YouTube dans le cadre de leur activité (critique cinéma, repérer les faux raccords, etc…), les extraits partagés sont nettement plus courts et surtout ne dévoilent rien de l’intrigue. Or, le problème qu’ont les ayants droit avec les « films rapides » est que leur but est dévoiler toute l’intrigue pour rendre inutile tout visionnage complet de l’oeuvre…

Face à cette pratique de plus en plus répandue, la CODA (Consent Overseas Distribution Association), organisation japonaise de lutte contre le piratage, a décider d’agir face aux uploadeurs. Le mois dernier, suite à une plainte déposée par la CODA, ce sont cinq japonais qui ont été arrêté par les forces de l’ordre.

Cinq arrestations au total à l’heure actuelle

Initialement, ce sont trois suspects qui ont été arrêté fin juin par les forces de polices nippones. Pour CODA, ces personnes ont violé le droit d’auteur en diffusant des films sur YouTube qui ne leur appartenaient pas, et auraient touchés d’importants revenus publicitaires en exploitant le système de monétisation de la plateforme. 

Un peu plus tard, ce sont deux autres suspects qui ont également été arrêtés. Il s’avère que ces deux personnes étaient de connivence avec les trois premiers suspects. Aujourd’hui, ces cinq personnes ont été présenté devant le bureau du Procureur et sont accusées d’avoir téléchargé du contenu sur YouTube sans avoir le consentement des titulaires des droits d’auteur.

Selon la CODA, cette première vague d’arrestations n’est que le début. L’organisation affirme en effet avoir identifié 55 comptes spécialistes dans la diffusions de films rapides et encore en activité. De nouvelles arrestations sont donc à prévoir.

Au Japon, il semblerait que les plaintes pour violation du droit d’auteur, couplées à l’action de la police sur le terrain, portent leurs fruits. La pratique du partage de « films rapides » semblent pour l’instant assez restreinte et ne concerner que le Japon. A surveiller si cela arrive chez nous un jour, mais gare à ceux qui voudraient s’y tester.

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